Dimanche 14 mars

    Premier tour des Régionales de 8h à 18h dans les bureaux de vote de la Ville de Chartres.

    Bureau de vote de la Madeleine, votation citoyenne sur l'avenir de la PosteBureau de vote de la Madeleine, votation citoyenne sur l'avenir de la PosteA Angoulême pour la manifestation contre la privatisation de La PosteTour de France du Projet de Martine Aubry, Angoulême, 22-09-09

David Lebon sur Facebook

Meeting avec François Hollande et François Bonneau à Chartres, Samedi 27 février !

24 février 2010 Posted in Rencontres, Régionales 2010 Pas de commentaire »


Régionales : le bilan des socialistes en image

4 février 2010 Posted in Régionales 2010, Vidéos, une Pas de commentaire »



L’écoblanchiment à Chartres

22 décembre 2009 Posted in Dans la presse, Débattre, Régionales 2010 Pas de commentaire »

A la lecture du dernier “journal” de l’agglomération et du Conseil Municipal de jeudi soir où l’UMP Jean-Pierre GORGES a tenté de nous convaincre de sa conversion écologique alors que nous lui demandions de mettre en place un agenda 21 pour la ville de Chartres, j’ai un mot qui me vient à l’esprit: écoblanchiment.

Petite définition:

“L’écoblanchiment, éco-blanchiment ou blanchiment écologique est un procédé de marketing utilisé par une organisation (entreprise, gouvernement, etc) dans le but de donner à l’opinion publique une image écologique responsable, alors que plus d’argent a été investi en publicité verte (la couleur verte symbolisant ici l’écologie) qu’en de réelles actions en faveur de l’environnement.

Le terme vient de l’anglais greenwashing. Le Grand dictionnaire terminologique propose le terme français « blanchiment vert». Greenwashing vient de la contraction des mots green, vert et whitewash, littéralement blanchir à la chaux, peut-être avec un clin d’oeil à brainwashing, lavage de cerveau.”

Une belle page de com (bien vide sur le fond) dans le journal de l’agglo, une belle “navette” qui deviendra “bientôt” électrique (il a avoué jeudi que ce n’était pas pour demain), est le tour est joué. Jean-Pierre Gorges est aussi écolo qu’il s’occupe des SDF. C’est pour dire.

Il n’a même pas été capable de nous donner le nom du chargé de mission Agenda 21 à l’agglo. Normal, il n’existe pas… Belle preuve d’écoblanchiment gorgien.


Baisse sans précédent des revenus agricoles : L’UMP n’a pas pris conscience de la gravité de la situation

17 décembre 2009 Posted in Débattre, Régionales 2010 Pas de commentaire »

Le revenu des agriculteurs a considérablement chuté en 2009. L’élevage laitier et les productions végétales sont particulièrement concernés, avec des baisses de l’ordre de - 30 à - 50 %. À la suite de la plus grande libéralisation des marchés agricoles, les agriculteurs sont désormais exposés à des fluctuations de prix imprévisibles qui fragilisent les exploitations.

Face à la brutalité des chiffres, le Ministre de l’agriculture Bruno Le Maire vante bien maladroitement les mérites du plan de soutien présenté par Nicolas Sarkozy en octobre 2009. Mais à peine la moitié des budgets annoncés ont été débloqués !

Les très graves difficultés que traverse le monde agricole sont structurelles et systémiques. Elles laisseront bon nombre d’exploitations sur le bord de la route. Au-delà de la crise économique, c’est bien une crise morale, que traverse le monde agricole, en perte totale de repères, et plus fragilisé que jamais.

Alors que la politique agricole de l’après 2013 risque de réduire considérablement les aides agricoles, c’est bien d’un changement majeur dont l’Europe et la France ont besoin dès maintenant. Le Parti socialiste prend acte de « l’appel de Paris pour une nouvelle régulation des marchés agricoles » lancé le 10 décembre par le ministre de l’agriculture. Mais quel crédibilité a-t-il ? Il faut rappeler que ce sont les majorités de droite au conseil des ministres européen, soutenues par le gouvernement français, qui ont été les pourvoyeuses des politiques libérales qui asphyxient aujourd’hui le monde agricole.

Pour le Parti socialiste, la mise en place de la régulation des marchés agricoles n’est pas un slogan diplomatique : c’est une urgence politique qui se doit d’être sincère et durable. Elle passe par le maintien d’outils d’intervention sur les marchés et une juste répartition des aides et des soutiens. Et pendant ce temps, les parlementaires UMP, particulièrement Jean-Pierre Gorges, sont absents de ce combat.


L’engagement “Copenhague” des socialistes: Pour des éco-régions les plus performantes d’Europe

14 décembre 2009 Posted in Débattre, Régionales 2010 Pas de commentaire »

Les régions socialistes s’engagent pour Copenhague ! Depuis 2004, les Conseils régionaux socialistes n’ont pas attendu les accords internationaux our engager la mutation écologique des régions françaises.

A Tours, par un engagement signé, les têtes de liste et candidats socialistes aux élections régionales de mars 2010, se sont engagés en faveur de l’environnement et du développement durable bien au-delà des exigences nationales, européennes ou mondiales pour faire de nos régions les éco-régions les plus performantes d’Europe.

Objectif global

Réduire de 20% nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2016 pour atteindre 30% en 2020 sur les activités dépendant des Conseils régionaux ou soutenues par eux.

Nous nous engageons à :

Développement économique durable

Insérer dans tous les marchés publics une clause de responsabilité sociale et
environnementale (RSE) imposant le respect des critères ISO 26000, norme qui fixera à
partir de 2010 les exigences les plus hautes en matière sociale et environnementale.

Généraliser l’éco-conditionnalité des aides aux entreprises. Concrètement, les entreprises
aidées devront prendre des engagements précis en termes de mutation écologique
du bâti et de l’appareil de production. Ces engagements seront étalés dans le temps pour
les entreprises en difficulté.

Consacrer 20% de nos dépenses en faveur de la recherche et de l’innovation à la mutation écologique de nos industries et de nos entreprises.

Consacrer 20% de nos dépenses de formation en faveur des métiers liés à la mutation
écologique de notre économie et de notre société.

Transport et énergie

Multiplier par 2 nos investissements dans les énergies propres et les circuits et réseaux de distribution des énergies renouvelables.

Investir dans les transports alternatifs – transports doux et transports collectifs – au moins 15 milliards d’euros en six ans. Cet investissement permettra de continuer l’effort des régions en faveur du transport ferroviaire régional et de développer les circulations douces (vélo, voies vertes, voies fluviales, dispositifs collectifs alternatifs à la voiture
particulière). Ils permettront d’augmenter la fréquentation des transports collectifs
régionaux de 50% grâce notamment à 30% de rames de TER nouvelles.

Soutenir la généralisation des stations de rechargement des voitures électriques.

Logement et éco-bâtiments

100% des programmes immobiliers (logements neufs ou réhabilitation) soutenus par les régions viseront la très haute performance énergétique (THPE) et/ou le bâti basse consommation (BBC).

Consacrer 20% du budget logement des régions à la conversion écologique des bâtiments, par l’isolation et l’usage d’énergies renouvelables (prêts à taux zéro,
chèques éco-énergie…).

Poursuivre l’objectif de 100% d’éco-bâtiments au sein du parc régional (rénovation et construction), notamment pour les lycées.

Agriculture

Une agriculture 100% durable dans nos régions d’ici 2020, dont 20% de production bio. Cela passera par le soutien aux pratiques d’agriculture durable (protection des sols et des eaux, soutien aux filières courtes, soutien aux AMAP…) et le soutien aux filières bio (primes à la reconversion, aides à la certification, politique d’achats publics).

Développer l’intégration d’aliments bio et issus des circuits courts dans les repas servis dans les lycées et établissements d’enseignement et de formation dépendants des régions et encourager la saisonnalité des repas servis.

Education et citoyenneté

Généraliser l’Education à l’Environnement et au Développement Durable (EEDD), par la mise à disposition d’une expertise environnementale aux acteurs locaux (entreprises, collectivités, associations, particuliers), par le soutien aux associations favorisant l’éducation et la sensibilisation à l’environnement, par la mise à disposition de matériels éducatifs aux lycées et aux centres de formation et d’apprentissage et par le développement de programmes de sensibilisation à l’éco-citoyenneté.


L’UMP, la réforme territoriale et la parité

27 novembre 2009 Posted in Débattre, Régionales 2010 Pas de commentaire »

La réforme territoriale voulue par l’UMP et Sarkozy, proposant l’élection de conseillers territoriaux au scrutin uninominal à un tour pour 80% d’entre eux ne va pas dans le sens de l’article 1 de la Constitution Française qui précise que « La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales ».

Un rapide calcul basé sur les chiffres des dernières élections régionales et cantonales permet de vérifier que les femmes seraient sous-représentées dans une telle forme de scrutin.

- En mars 2008, les candidats hommes aux élections cantonales (scrutin uninominal) représentaient 79,1% des candidatures (soit 20,9% de femmes), et 86,9% des élus (soit 13,1% d’élues). Je précise que s’il y a plus de candidates que d’élues, c’est bien parce que les hommes abandonnent plus facilement les cantons imprenables pour leur camp…

- En 2004, lors des dernières élections régionales, la parité était obligatoire. Ce qui explique qu’en moyenne, les hommes ne représentaient que 53,4% des élus, pour 46,6% de femmes.
Seules deux régions ont plus d’élues que d’élus : la Bretagne (50,6%) et la Martinique (51,2%). La région ayant le moins d’élues est Poitou-Charente (43,6% d’élues).

Selon la réforme, les conseillers territoriaux seront élus :

- Pour 80% d’entre eux (soit 2400) au scrutin uninominal à un tour
- Pour 20% d’entre eux (soit 600) à la proportionnelle sur scrutin de liste. Dans ma démonstration, je fais l’hypothèse que pour ce scrutin-là, les listes seront obligatoirement paritaires (mais sait-on jamais…).

- Si l’on reprend les chiffres des dernières élections similaires, on peut projeter que 86,9% des 2400 futurs conseillers territoriaux élus au scrutin uninominal seront des hommes, et 13,1% des femmes. C’est-à-dire 2085 hommes pour 315 femmes.

- Pour les conseillers territoriaux élus au scrutin de liste, selon la même projection, cela nous donne 53,4% des 600 élus qui seront des hommes, et 46,6% des femmes. Soit 320 hommes et 280 femmes.

Au total, cette simulation en fonction des scrutins précédents nous donne donc 2405 hommes élus pour 595 femmes, soit… 80,1% d’hommes, pour 19,9% de femmes.

Certes, la représentation des femmes au sein des conseillers territoriaux serait meilleure que celle que nous avons au sein de l’Assemblée Nationale… (rappel : Assemblée Nationale : 81,5% d’hommes, malgré la loi sur la parité) mais ce constat est loin d’être réjouissant. Les régressions sur les droits des femmes sont partout, et le recul de la parité, c’est-à-dire le recul de la représentation des femmes pour tout ce qui touche à l’organisation de notre pays et de nos territoires ne peut qu’entériner, voire accélérer cette situation déjà préoccupante.

Cette question sera aussi un des enjeux des régionales de mars prochain et l’UMP se démarque avec une vision pour le moins machiste de la vie politique.

Tous les chiffres sont issus de l’Observatoire de la Parité et cette note émane du SN Droits des Femmes du Parti Socialiste