David Lebon sur Facebook

L’emploi, victime numéro 1 du sarkozysme

19 janvier 2012 Posted in Débattre, FH 2012, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »


1/ Le chômage : fil rouge du quinquennat

• Le gouvernement de Lionel Jospin avait ramené le taux chômage de presque 11% en 1997 à 7,8 % de la population active en 2001 : il touchait 9,8% des Français en novembre 2011 (Eurostat).
• Depuis mai 2007, la France compte 1 013 300 demandeurs d’emploi supplémentaires.
• Sur le front de l’emploi, M. Sarkozy restera comme l’homme des tristes records :
record de la hausse la plus brutale du taux de chômage depuis 30 ans avec +2,1 points en 2 ans (2007•2009) ; record de chômage des jeunes de moins de 24 ans qui a passé la barre des 24% en 2009 et stagne autour de 23% depuis ; remontée spectaculaire du chômage de longue durée : depuis 2009, un demi•million de chômeurs de longue durée supplémentaires sont inscrits au Pôle emploi.
• Cet échec est quantitatif, mais également qualitatif avec le développement massif de la précarité et notamment des temps partiels subis : + 200 000 depuis mi 2008. 70 % des contrats signés actuellement sont des contrats précaires (CDD, intérim, temps partiels subis)

• En 2007, le candidat UMP voulait faire « travailler plus » les Français. 5 ans plus
tard, un million de personnes supplémentaires ne travaillent plus du tout : voilà le
vrai bilan du sarkozysme

2/ L’ardoise laissée par la droite est celle d’une politique en échec

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François Hollande: «c’est une politique qui a été dégradée, ce n’est pas la France»

17 janvier 2012 Posted in Dans la presse, Débattre, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »


"C'est une politique qui a été dégradée, ce… par francoishollande

Texte intégral de la déclaration de François Hollande

“La France vient de perdre son triple A. Je n’ai jamais fait des agences de notations la référence ultime pour juger les politiques conduites par les États et encore moins par le notre.

Je déplore que l’Europe ne se soit pas dotée d’une agence publique indépendante pour évaluer la capacité des pays de la zone euro à rembourser leurs emprunts.

La dégradation de notre note financière est grave à un double titre :

Elle traduit un décrochage : celui de la France par rapport à l’Allemagne puisque nous ne ne figurons plus dans la même catégorie de pays. L’Allemagne a gardé son triple A, nous l’avons perdu.

Et en plus, nous avons décroché d’un cran avec une perspective négative.

La dégradation a aussi le risque de renchérir le cout de notre emprunt pour l’année qui vient : 180 milliards d’euros doivent être recherchés sur les marchés.

Tout écart de taux d’intérêt aura donc pour conséquence d’alourdir la charge des intérêts d’emprunts et de forcément de déséquilibrer d’avantage le déficit budgétaire.

Ce sont les Français qui risquent de payer la conséquence de cette dégradation.

Nicolas Sarkozy avait fait de la conservation du triple A, un objectif de sa politique, avait-il dit, une obligation pour son gouvernement. C’est ainsi qu’avait été justifié pas moins de deux plans de rigueur en 4 mois.  Cette bataille, et je le regrette, a été perdue.

C’est la crédibilité de la stratégie conduite depuis 2007 qui est ainsi mise en cause : elle a manqué de cohérence, de constance et de clairvoyance, et surtout de résultats !

Nos déficits ont été considérablement augmentés, la dette atteint un record historique -600 milliards de dette supplémentaire depuis 2007- et notre compétitivité a été également affaiblie avec un déficit commercial de 75 milliards d’euros.

Ce sont donc ces justifications là qui ont conduit une agence à nous dégrader.

C’est une politique qui a été dégradée, ce n’est pas la France.

Notre pays dispose d’atouts considérables : une démographie dynamique, une productivité élevée, un savoir faire reconnu, et une qualité de services publics et une épargne abondante.

Notre pays, la France, peut réussir son redressement, mais à plusieurs conditions :

-la première, c’est d’avoir une stratégie rétablissement de nos comptes publics, avec une programmation réaliste, un retour à l’équilibre vers 2017 et le souci à chaque étape de concilier effort et croissance.

-la seconde condition, c’est le soutien de l’activité et de l’emploi. Il n’y aura pas de maitrise de la dette s’il n’y a pas une capacité pour la France à produire plus et produire mieux. C’est pourquoi j’ai fait cette proposition d’un pacte productif pour notre pays.

-la troisième condition, c’est la justice, sans laquelle il n’y aura pas d’effort partagé. La réforme fiscale est un préalable. Il ne peut pas être question, chacun peut le comprendre, de demander des sacrifices aux Français si les privilégiés, eux-mêmes, y échappent.

C’est tout l’enjeu du scrutin de 2012 : mettre la France sur le chemin du redressement, dans la justice et par la croissance.

L’autre enjeu qui est également souligné par les décisions de cette nuit : c’est la sortie de la crise de la zone euro.

Car rien n’est réglé. Après 16 sommets de la dernière chance, et avec autant de communiqués de victoire, nous constatons que la Grèce est au bord de la rupture ; que l’Espagne, l’Italie, le Portugal ont été dégradés à un tel point que la question de leur accès au financement est posée, avec des conséquences très graves en terme de coût de cet endettement.

L’accord européen du mois de décembre est d’ores et déjà regardé comme insuffisant, et il l’est ! D’où la nécessité d’y ajouter ce que j’ai moi-même avancé il y a plusieurs semaines : c’est à dire une dimension de croissance et de changer les modes d’interventions de la Banque centrale européenne, au bénéfice des Etats et non plus seulement des banques.

Dans ce moment difficile pour la France et pour l’Europe, chacun doit faire preuve de responsabilité. Rien n’est pire que la fuite en avant et l’improvisation. Je demande au gouvernement d’être conscient que ce n’est pas l’annonce encore de mesures fiscales qui viendra rassurer les Français et même les marchés.

Pour ma part, je dis aux Français que nous avons les moyens de réussir notre redressement dans la justice et avec une volonté commune de préparer l’avenir.

Ma volonté, dans cette campagne qui s’ouvre, et ensuite si les Français m‘accordent leur soutien, c’est de redonner la confiance indispensable à la France et de considérer que ce qui doit être changé ce n’est pas le rapport aux agences de notation ou aux marchés, mais le rapport que les Français entretiennent avec leur dirigeants, avec lesquels ils doivent être en mobilisation pour que notre pays soit le seul enjeu des élections qui viennent.”

LES CHIFFRES CLES (Janvier 2012)

Déficit de la France en 2011 :

  • 5,5% du PIB en France
  • 1% du PIB en Allemagne

Balance commerciale :

  • 75 milliards d’euros de déficit en France
  • 160 milliards d’euros d’excédent en Allemagne

Taux d’intérêt des emprunts d’états :

  • 3,1 % en France
  • 1,75 % en Allemagne

Augmentation de la dette publique lors du dernier quiquennat :

  • 612 milliards d’euros

Séresville 2: le retour

10 janvier 2012 Posted in Conseil municipal, Dans la presse, Débattre Pas de commentaire »

J’ai décidé de vous faire suivre ce mail de Denys Calu, de l’association Energies Citoyennes au sujet de la volonté de l’UMP d’imposer le projet de station d’épuration à Séresville. Je partage une très grande partie de cette lettre pleine de bon sens.

David Lebon

Lettre ouverte à Monsieur Alain Pierrat, vice-président de Chartres métropole:

Le dernier numéro (10) de «Votre Agglo» nous annonce que le projet de nouvelle station d’épuration à Séresville «est de nouveau dans les tuyaux !» En juin 2009, les 3 commissaires enquêteurs de la commission d’enquête préalable, avaient pourtant rendu un rapport négatif sur ce projet, deux ans plus tard il ressort des cartons, tirant un trait sur les critiques et réserves émises à l’époque par un grand nombre de citoyens !

Vous estimez Monsieur que : «considérer le seul refoulement des eaux pour analyser le coût de l’installation est une erreur.» Vous oubliez de rappeler l’estimation de ce refoulement des eaux usées dont le montant tournait (en 2009) autour de 300 000 € par an ! Ce n’est pas rien, quelle dépense d’énergie (promise à une hausse inéluctable), quel gaspillage ! Faut il vous le rappeler, l’actuel écoulement par gravitation ne coûte rien ! Vous évoquez les contraintes du site actuel : inondable, exigu, proche des habitations et les routes inadaptées à l’évacuation des boues ! Mais pourquoi sur le site de la Colas près du Gorget, aucune étude sérieuse n’a-t-elle été menée ? Ce site présente l’avantage d’être vaste et éloigné des habitations, quant au risque d’inondation, c’est un argument qui ne tient pas : Une station d’épuration est constituée d’une série de réservoirs étanches, dont les parois peuvent être prévues assez haute pour échapper au plus haut niveau d’inondation connu ! L’exemple de la nouvelle station d’épuration d’Orléans implantée sur une ile de la Loire le confirme. Par ailleurs, concentrer sur un même site un incinérateur (Orisane) et une station d’épuration géante (200 000 habitants) c’est construire une méga-structure dont on connaît la fragilité, une panne prendra la dimension d’une catastrophe ! Le bon sens voudrait que chaque commune ait sa propre station, moins chère, moins polluante, moins dangereuse. La construction d’une méga-station ne pourra être attribuée qu’à une multinationale, cela limite le nombre de candidats et la concurrence ! Conséquence la facture sera elle aussi «méga», on n’est pas près de connaître une baisse du coût du traitement de l’eau ! Ce type de projet interdit un retour à une régie municipale de gestion de l’eau, les communes seront liées pour des décennies au dictat d’une entreprise privée. Ce projet est un déni de démocratie parce qu’il s’assoit sur les observations des citoyens et fait fi des économies d’énergie !

Voilà Monsieur Pierrat ce qu’un citoyen contribuable ordinaire avait à vous dire.

Denys Calu”


Faire du logement pour tous, une priorité

2 janvier 2012 Posted in Conseil municipal, Dans la presse, Débattre Pas de commentaire »

Depuis plusieurs années, je dénonce la politique du logement toujours lus cher menée à Chartres par le duo Elisabeth Fromont/Jean-Pierre Gorges. Mais loin de ne faire que dénoncer la politique de sélection par l’argent mise en place par l’UMP dans notre ville, je propose avec d’autres membres du Conseil Municipal, une politique d’innovation sociale pour permettre de trouver des solutions nouvelles.

Depuis 3 ans maintenant, nous proposons la création d’un système de cautionnement solidaire par la collectivité pour faciliter l’accès au logement privé à sa population, notamment les jeunes.

La presse du jour rapporte que la CFDT défend une proposition similaire par la participation des collectivités au financement de la garantie du risque locatif au travers du paiement d’une assurance (300 Euros/An) pour garantir les propriétaires sur les risques d’impayés. Cette proposition sera faites par la CFDT au Maire de Chartres. Espérons qu’elle recueille un avis favorable. Après, peut-être que la majorité UMP acceptera d’étudier notre proposition car toutes les bonnes idées ne sont-elles pas bonnes à prendre?


La droite, c’est la dette

7 décembre 2011 Posted in Débattre Pas de commentaire »

N’en déplaise aux Cassandres de L’UMP, le Parti socialiste lance une campagne d’information sur la dette publique pour rétablir les faits. Depuis 2002, la droite a augmenté la dette publique française de 788 milliards d’euros en se privant notamment de recettes fiscales considérables : chaque année depuis 2007 ce sont 75 milliards d’euros de cadeaux fiscaux qui bénéficient à la frange de la population française la plus riche. Une ineptie économique qui se double d’une injustice sociale flagrante et pour lesquelles l’UMP devra rendre des comptes tôt ou tard. Le sujet est d’actualité, l’émission “Envoyé spécial” y consacre un sujet demain soir.

Ces milliards d’euros envolés, ce sont désormais les Français qui sont appelés à les rembourser : en se serrant tous les jours la ceinture faute de pouvoir d’achat, en assistant au démantèlement de tous les services publics si importants en zone rurale, en subissant demain le report de l’âge de la retraite sans décote à 67 ans, en payant leurs cotisations sociales et leurs impôts tandis qu’une caste de rentiers continue à prospérer abritée derrière le bouclier fiscal.

Depuis dix ans, la droite a multiplié la dette par deux par une politique qui ne profite qu’à une minorité de nos concitoyens les plus aisés. La crise est là, mais la responsabilité est surtout celle de M. Sarkozy. Faute d’avoir le courage de revenir sur ces milliards de cadeaux fiscaux, le gouvernement impose au pays une cure d’austérité brutale et injuste, désastreuse économiquement et financièrement inefficace. Tous les Français s’en trouvent pénalisés.

Découvrez notre campagne: « La Droite creuse la dette c’est vous qui payez la note ! »


Tous propriétaires? Sauf les chartrains!

30 novembre 2011 Posted in Conseil municipal, Débattre Pas de commentaire »

Lors du dernier Conseil Municipal, nous avons appris que le projet de nouvelle mairie (entre 40 et 50 millions d’Euros), serait financé par des économies sur le personnel (sic) selon le maire UMP de Chartres. La réalité très éloignée de l’explication simpliste de l’UMP, car nous avons également appris que la ville de Chartres serait non plus propriétaire de sa maison commune mais… locataire.

Une Société d’Économie Mixte sera créée pour porter le projet et la ville de Chartres devra payer un loyer pour utiliser sa mairie! Voilà pourquoi, l’UMP propose de concentrer les services de l’agglomération, les HLM, la Police municipale, le CCAS et que sais je encore, au même endroit: trouver des locataires…

Monsieur Gorges, apôtre du tous propriétaires (du tous endettés surtout), veut faire de tous les chartrains des locataires…


Palais du Maire: les mensonges de Jean-Pierre Gorges

18 novembre 2011 Posted in Conseil municipal, Débattre 1 commentaire »

Vous connaissez mon opposition, non pas à la rénovation de l’Hôtel de Ville (et de sa façade), au projet de nouvelle mairie du Maire de Chartres. Ce sentiment semble partagé par les habitants car le maire de Chartres a tenté une reculade lors du dernier Conseil municipal en affirmant qu’il n’avait jamais été écrit que la destruction de la Mairie était obligatoire.

Dans le magazine “Votre Ville” du mois de novembre 2011, la tribune (virulente) de la majorité dit même: “Or, les faits obligent à dire que rien dans le cahier des charges qui s’impose aux cinq équipes choisies, n’indique qu’il faille détruire le bâtiment actuel. Les seules obligations concernent la surface nécessaire du projet (12 000 m2 SHON) et la nécessité d’un espace de stationnement adéquat. Pour le reste, le Maire et la municipalité laissent le champ libre à la créativité des architectes, dont les projets seront soumis à un jury d’élus et de professionnels.”

Voilà pourquoi c’est un mensonge.

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