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18 janvier 2012 Posted in Dans la presse, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »

17 janvier 2012 Posted in Dans la presse, Débattre, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »
"C'est une politique qui a été dégradée, ce… par francoishollande
Texte intégral de la déclaration de François Hollande
“La France vient de perdre son triple A. Je n’ai jamais fait des agences de notations la référence ultime pour juger les politiques conduites par les États et encore moins par le notre.
Je déplore que l’Europe ne se soit pas dotée d’une agence publique indépendante pour évaluer la capacité des pays de la zone euro à rembourser leurs emprunts.
La dégradation de notre note financière est grave à un double titre :
Elle traduit un décrochage : celui de la France par rapport à l’Allemagne puisque nous ne ne figurons plus dans la même catégorie de pays. L’Allemagne a gardé son triple A, nous l’avons perdu.
Et en plus, nous avons décroché d’un cran avec une perspective négative.
La dégradation a aussi le risque de renchérir le cout de notre emprunt pour l’année qui vient : 180 milliards d’euros doivent être recherchés sur les marchés.
Tout écart de taux d’intérêt aura donc pour conséquence d’alourdir la charge des intérêts d’emprunts et de forcément de déséquilibrer d’avantage le déficit budgétaire.
Ce sont les Français qui risquent de payer la conséquence de cette dégradation.
Nicolas Sarkozy avait fait de la conservation du triple A, un objectif de sa politique, avait-il dit, une obligation pour son gouvernement. C’est ainsi qu’avait été justifié pas moins de deux plans de rigueur en 4 mois. Cette bataille, et je le regrette, a été perdue.
C’est la crédibilité de la stratégie conduite depuis 2007 qui est ainsi mise en cause : elle a manqué de cohérence, de constance et de clairvoyance, et surtout de résultats !
Nos déficits ont été considérablement augmentés, la dette atteint un record historique -600 milliards de dette supplémentaire depuis 2007- et notre compétitivité a été également affaiblie avec un déficit commercial de 75 milliards d’euros.
Ce sont donc ces justifications là qui ont conduit une agence à nous dégrader.
C’est une politique qui a été dégradée, ce n’est pas la France.
Notre pays dispose d’atouts considérables : une démographie dynamique, une productivité élevée, un savoir faire reconnu, et une qualité de services publics et une épargne abondante.
Notre pays, la France, peut réussir son redressement, mais à plusieurs conditions :
-la première, c’est d’avoir une stratégie rétablissement de nos comptes publics, avec une programmation réaliste, un retour à l’équilibre vers 2017 et le souci à chaque étape de concilier effort et croissance.
-la seconde condition, c’est le soutien de l’activité et de l’emploi. Il n’y aura pas de maitrise de la dette s’il n’y a pas une capacité pour la France à produire plus et produire mieux. C’est pourquoi j’ai fait cette proposition d’un pacte productif pour notre pays.
-la troisième condition, c’est la justice, sans laquelle il n’y aura pas d’effort partagé. La réforme fiscale est un préalable. Il ne peut pas être question, chacun peut le comprendre, de demander des sacrifices aux Français si les privilégiés, eux-mêmes, y échappent.
C’est tout l’enjeu du scrutin de 2012 : mettre la France sur le chemin du redressement, dans la justice et par la croissance.
L’autre enjeu qui est également souligné par les décisions de cette nuit : c’est la sortie de la crise de la zone euro.
Car rien n’est réglé. Après 16 sommets de la dernière chance, et avec autant de communiqués de victoire, nous constatons que la Grèce est au bord de la rupture ; que l’Espagne, l’Italie, le Portugal ont été dégradés à un tel point que la question de leur accès au financement est posée, avec des conséquences très graves en terme de coût de cet endettement.
L’accord européen du mois de décembre est d’ores et déjà regardé comme insuffisant, et il l’est ! D’où la nécessité d’y ajouter ce que j’ai moi-même avancé il y a plusieurs semaines : c’est à dire une dimension de croissance et de changer les modes d’interventions de la Banque centrale européenne, au bénéfice des Etats et non plus seulement des banques.
Dans ce moment difficile pour la France et pour l’Europe, chacun doit faire preuve de responsabilité. Rien n’est pire que la fuite en avant et l’improvisation. Je demande au gouvernement d’être conscient que ce n’est pas l’annonce encore de mesures fiscales qui viendra rassurer les Français et même les marchés.
Pour ma part, je dis aux Français que nous avons les moyens de réussir notre redressement dans la justice et avec une volonté commune de préparer l’avenir.
Ma volonté, dans cette campagne qui s’ouvre, et ensuite si les Français m‘accordent leur soutien, c’est de redonner la confiance indispensable à la France et de considérer que ce qui doit être changé ce n’est pas le rapport aux agences de notation ou aux marchés, mais le rapport que les Français entretiennent avec leur dirigeants, avec lesquels ils doivent être en mobilisation pour que notre pays soit le seul enjeu des élections qui viennent.”
LES CHIFFRES CLES (Janvier 2012)
Déficit de la France en 2011 :
Balance commerciale :
Taux d’intérêt des emprunts d’états :
Augmentation de la dette publique lors du dernier quiquennat :
10 janvier 2012 Posted in Conseil municipal, Dans la presse, Débattre Pas de commentaire »

J’ai décidé de vous faire suivre ce mail de Denys Calu, de l’association Energies Citoyennes au sujet de la volonté de l’UMP d’imposer le projet de station d’épuration à Séresville. Je partage une très grande partie de cette lettre pleine de bon sens.
David Lebon
Lettre ouverte à Monsieur Alain Pierrat, vice-président de Chartres métropole:
Le dernier numéro (10) de «Votre Agglo» nous annonce que le projet de nouvelle station d’épuration à Séresville «est de nouveau dans les tuyaux !» En juin 2009, les 3 commissaires enquêteurs de la commission d’enquête préalable, avaient pourtant rendu un rapport négatif sur ce projet, deux ans plus tard il ressort des cartons, tirant un trait sur les critiques et réserves émises à l’époque par un grand nombre de citoyens !
Vous estimez Monsieur que : «considérer le seul refoulement des eaux pour analyser le coût de l’installation est une erreur.» Vous oubliez de rappeler l’estimation de ce refoulement des eaux usées dont le montant tournait (en 2009) autour de 300 000 € par an ! Ce n’est pas rien, quelle dépense d’énergie (promise à une hausse inéluctable), quel gaspillage ! Faut il vous le rappeler, l’actuel écoulement par gravitation ne coûte rien ! Vous évoquez les contraintes du site actuel : inondable, exigu, proche des habitations et les routes inadaptées à l’évacuation des boues ! Mais pourquoi sur le site de la Colas près du Gorget, aucune étude sérieuse n’a-t-elle été menée ? Ce site présente l’avantage d’être vaste et éloigné des habitations, quant au risque d’inondation, c’est un argument qui ne tient pas : Une station d’épuration est constituée d’une série de réservoirs étanches, dont les parois peuvent être prévues assez haute pour échapper au plus haut niveau d’inondation connu ! L’exemple de la nouvelle station d’épuration d’Orléans implantée sur une ile de la Loire le confirme. Par ailleurs, concentrer sur un même site un incinérateur (Orisane) et une station d’épuration géante (200 000 habitants) c’est construire une méga-structure dont on connaît la fragilité, une panne prendra la dimension d’une catastrophe ! Le bon sens voudrait que chaque commune ait sa propre station, moins chère, moins polluante, moins dangereuse. La construction d’une méga-station ne pourra être attribuée qu’à une multinationale, cela limite le nombre de candidats et la concurrence ! Conséquence la facture sera elle aussi «méga», on n’est pas près de connaître une baisse du coût du traitement de l’eau ! Ce type de projet interdit un retour à une régie municipale de gestion de l’eau, les communes seront liées pour des décennies au dictat d’une entreprise privée. Ce projet est un déni de démocratie parce qu’il s’assoit sur les observations des citoyens et fait fi des économies d’énergie !
Voilà Monsieur Pierrat ce qu’un citoyen contribuable ordinaire avait à vous dire.
Denys Calu”
2 janvier 2012 Posted in Conseil municipal, Dans la presse, Débattre Pas de commentaire »
Depuis plusieurs années, je dénonce la politique du logement toujours lus cher menée à Chartres par le duo Elisabeth Fromont/Jean-Pierre Gorges. Mais loin de ne faire que dénoncer la politique de sélection par l’argent mise en place par l’UMP dans notre ville, je propose avec d’autres membres du Conseil Municipal, une politique d’innovation sociale pour permettre de trouver des solutions nouvelles.
Depuis 3 ans maintenant, nous proposons la création d’un système de cautionnement solidaire par la collectivité pour faciliter l’accès au logement privé à sa population, notamment les jeunes.
La presse du jour rapporte que la CFDT défend une proposition similaire par la participation des collectivités au financement de la garantie du risque locatif au travers du paiement d’une assurance (300 Euros/An) pour garantir les propriétaires sur les risques d’impayés. Cette proposition sera faites par la CFDT au Maire de Chartres. Espérons qu’elle recueille un avis favorable. Après, peut-être que la majorité UMP acceptera d’étudier notre proposition car toutes les bonnes idées ne sont-elles pas bonnes à prendre?
26 décembre 2011 Posted in Conseil municipal, Dans la presse 3 commentaires »
Jean-Perre Gorges et l’UMP chartraine finissent l’année comme ils l’avaient commencé. Avec l’annonce de la reprise en main par l’UMP de la gestion du théâtre municipal se poursuit le lot du processus d’étouffement de la vie démocratique, associative et culturelle locale. Tout passe sous contrôle du maire ou de ses proches: association des jumelages, des amis de la bibliothèque, des quartiers et maintenant le théâtre.
La place de la danse sur cette scène conventionnée pouvait laisser le fan de Bigard qu’est le maire de Chartres circonspect mais rien ne justifie l’autoritarisme dont il fait une nouvelle fois preuve.
Le décalage entre cette décision et la montée en puissance du théâtre avec une amélioration sensible de la qualité et de la diversification de la programmation est la démonstration que la décision est avant tout politique avant d’être guidée par l’intérêt général.
Je ne peux que regretter cette décision arbitraire. Encore une fois Monsieur Gorges préfère imposer que convaincre.
2 novembre 2011 Posted in Conseil municipal, Dans la presse, Débattre, Rencontres Pas de commentaire »
Alors que les décideurs publics affichent une sensibilité nouvelle pour les questions environnementales, il est facile de démasquer ceux qui ne pensent « Ecologie » qu’en terme de communication politique.
La majorité UMP du Conseil Municipal de Chartres est un bon exemple de cet opportunisme politique. Les décideurs en place, nous présentent des quartiers verts, des plans vélos et autres actions pour verdir un bilan qui est loin d’être écologiquement responsable.
Le tout dernier exemple donné par le maire UMP de Chartres, qui souligne son absence de vision globale, est son projet de destruction et de reconstruction d’une nouvelle mairie, autrement dit, le futur « Palais du maire ».
L’impact des constructions sur l’environnement.
L’analyse du cycle de vie d’un bâtiment doit nous conduire à nous poser la première question : un nouveau bâtiment est-il nécessaire ou l’ancien bâtiment ne pourrait-il être utilisé et modifié de façon à satisfaire les demandes nouvelles ?
Nous ne sommes pas convaincus par ce projet car nous pensons que chaque bâtiment d’une ville fait aussi parti de l’histoire commune. Il faut respecter les générations qui nous ont précédé et qui les ont construits. Nous pensons écologiquement irresponsable de détruire le bâtiment actuel de l’Hôtel de Ville. Nous défendons sa rénovation et son amélioration.
Une concentration à l’image de la concentration des pouvoirs dans l’agglomération et la ville
Dans le projet de l’UMP chartraine, la question du cycle de vie du bâtiment n’a jamais été posée. Seule la volonté de Jean-Pierre Gorges, Maire et Président de l’Agglomération, de concentrer tous les services de la ville de Chartres et de l’Agglomération en un seul lieu, sont au cœur de sa démarche.
Nous pensons que la concentration des services de la ville et de l’Agglo, comme toutes les concentrations administratives, ne créeront aucune économie d’échelle. Au contraire, cette concentration porte en elle la fin de l’autonomie des différentes communes qui composent aujourd’hui l’agglomération. La fin programmée des villes et la confiscation du contrôle de l’administration par une élite de politiques locaux UMP, sont une vision dépassée.
Parce qu’il y a d’autres priorités face à la crise, nous devons nous mobiliser pour que ce projet, qui n’a pas été présenté aux chartrains lors des dernières élections municipales, ne puisse se faire contre les intérêts financiers de la Ville et contre nos intérêts environnementaux.
Pour en débattre et demander les études d’impact, le coût global du projet que l’on nous refuse aujourd’hui, retrouvons nous le :
Vendredi 25 novembre 2011
19h30 – 21h
Salle des Elus d’opposition
Abbayes St Brice
11 août 2011 Posted in Dans la presse, Débattre Pas de commentaire »
Début juillet, un rapport signé par Jean-Pierre Gorges et Jean Mallot (PS) a été rendu public. Malheureusement, ce rapport n’a pas eu l’écho médiatique qu’il mérite.
Vous pouvez le trouver ici : http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i3615.asp
Il montre tout au long de ses 167 pages, que la défiscalisation des heures supplémentaires mise en place en 2007 se révèle être, non seulement à un fiasco social mais aussi un abîme financier.
Cet outil magique devait être la mise en oeuvre du «travailler plus pour gagner plus». Le rapport montre, qu’en fait, le gain moyen ne représente guère plus de 40 €/mois pour les quelques salariés concernés par la mesure pour un coût de 4,5 milliards d’euros par an pour l’état. Par ailleurs, un telle mesure a participé à la stagnation du chômage en incitant les entreprises à faire faire des heures sup’ plutôt qu’à embaucher des salariés supplémentaires.
Le rapport conclu, à propos de cette mesure que :
«A moyen et long terme, cette dépense peu efficace, financée par un surcroît de dette publique – dont les intérêts correspondant à la dépense annuelle atteignent environ 140 millions d’euros – ne manquera pas d’alourdir les prélèvements obligatoires futurs».
C’est un rapport amusant à lire pour qui suit un peu les conseils municipaux de Chartres. Monsieur Gorges s’est longtemps fait le défenseur de cette mesure, comme toutes celles de la Loi TEPA favorables aux plus riches, à l’instar du bouclier fiscal.
J’attends donc avec impatience les amendements à la loi de finance 2012, que Jean-Pierre Gorges ne manquera pas de déposer pour supprimer cette mesure tout aussi coûteuse qu’inefficace qu’il a pourtant soutenu lui-même en 2007… à l’inverse de Jean Mallot et des députés de gauche.