David Lebon sur Facebook

Penser global, agir local : le contre exemple du palais du Maire

2 novembre 2011 Posted in Conseil municipal, Dans la presse, Débattre, Rencontres Pas de commentaire »

Alors que les décideurs publics affichent une sensibilité nouvelle pour les questions environnementales, il est facile de démasquer ceux qui ne pensent « Ecologie » qu’en terme de communication politique.

La majorité UMP du Conseil Municipal de Chartres est un bon exemple de cet opportunisme politique. Les décideurs en place, nous présentent des quartiers verts, des plans vélos et autres actions pour verdir un bilan qui est loin d’être écologiquement responsable.

Le tout dernier exemple donné par le maire UMP de Chartres, qui souligne son absence de vision globale, est son projet de destruction et de reconstruction d’une nouvelle mairie, autrement dit, le futur « Palais du maire ».

L’impact des constructions sur l’environnement.

L’analyse du cycle de vie d’un bâtiment doit nous conduire à nous poser la première question : un nouveau bâtiment est-il nécessaire ou l’ancien bâtiment ne pourrait-il être utilisé et modifié de façon à satisfaire les demandes nouvelles ?

Nous ne sommes pas convaincus par ce projet car nous pensons que chaque bâtiment d’une ville fait aussi parti de l’histoire commune. Il faut respecter les générations qui nous ont précédé et qui les ont construits. Nous pensons écologiquement irresponsable de détruire le bâtiment actuel de l’Hôtel de Ville. Nous défendons sa rénovation et son amélioration.

Une concentration à l’image de la concentration des pouvoirs dans l’agglomération et la ville

Dans le projet de l’UMP chartraine, la question du cycle de vie du bâtiment n’a jamais été posée. Seule la volonté de Jean-Pierre Gorges, Maire et Président de l’Agglomération, de concentrer tous les services de la ville de Chartres et de l’Agglomération en un seul lieu, sont au cœur de sa démarche.

Nous pensons que la concentration des services de la ville et de l’Agglo, comme toutes les concentrations administratives, ne créeront aucune économie d’échelle. Au contraire, cette concentration porte en elle la fin de l’autonomie des différentes communes qui composent aujourd’hui l’agglomération. La fin programmée des villes et la confiscation du contrôle de l’administration par une élite de politiques locaux UMP, sont une vision dépassée.

Parce qu’il y a d’autres priorités face à la crise, nous devons nous mobiliser pour que ce projet, qui n’a pas été présenté aux chartrains lors des dernières élections municipales, ne puisse se faire contre les intérêts financiers de la Ville et contre nos intérêts environnementaux.

Pour en débattre et demander les études d’impact, le coût global du projet que l’on nous refuse aujourd’hui, retrouvons nous le :

Vendredi 25 novembre 2011

19h30 – 21h

Salle des Elus d’opposition

Abbayes St Brice


Membres de la CLET: décision annulée pour excès de pouvoir

27 octobre 2011 Posted in Conseil municipal Pas de commentaire »

Décidément les procédures devant la justice ne sont pas favorables à Jean-Pierre gorges ces temps-ci. Comme le vent qui tourne, la période qui s’ouvre s’annonce plus difficile pour le député-maire de UMP de Chartres.

Refusant de laisser siéger l’opposition municipale au sein de la Commission Locale des Charges Transférées (commission de Chartres Métropole), sur les “conseils” du maire (”Si vous n’êtes pas contents, attaquez en justice!”), nous avons donc décidé de porter l’affaire au tribunal administratif qui nous a donné raison en annulant la délibération.

Voici l’article de presse relatant l’affaire:

La décision d’annuler cette délibération a été prise dans le cadre d’une procédure pour “excès de pouvoir”… Tout un symbole.


“Quand vous financez une crèche ou autre, aller emprunter en indexant vos intérêts sur le rapport entre le dollar et le franc suisse ou l’euro et le franc suisse… Il faut franchement le faire!”

5 octobre 2011 Posted in Conseil municipal, Débattre Pas de commentaire »

Je ne résiste pas à vous faire connaître la position de Gilles CARREZ (Député UMP de son état et rapporteur du budget à l’Assemblée Nationale) sur les fameux emprunts toxiques. Nous nous battons au Conseil Municipal contre le maire de Chartres, fervent défenseurs de ces “produits structurés” et qui refuse toujours d’admettre la toxicité de ces emprunts. Pour information, un des emprunts de la Ville, d’un montant de 10 millions d’euros, a aujourd’hui un taux d’intérêt de 15.57%… Il était de plus de 20% cet été, et peut rebondir très facilement avec la crise internationale.

Dépêche AFP: Emprunts toxiques: Carrez (UMP) épingle les élus qui ont signé les contrats

PARIS,  5 octobre 2011 (AFP) - Le rapporteur général du Budget à l’Assemblée nationale, Gilles Carrez (UMP), s’en est pris mercredi aux élus des collectivités locales qui ont contracté des emprunts toxiques, considérant qu’”il faut assumer ce que l’on signe”.

“J’estime que, quand vous êtes responsable d’une collectivité locale et que vous revendiquez tous les jours la liberté, que vous donnez des leçons de gestion à l’Etat, il faut assumer ce que vous signez”, a-t-il lancé, alors qu’il était interrogé sur la banque Dexia, lors d’une conférence de presse organisée par l’Association des journalistes parlementaires.

“Et quand on signe un contrat auquel on ne comprend rien, on n’est pas un bon gestionnaire”, a-t-il ajouté. “Quand vous financez une crèche ou autre, aller emprunter en indexant vos intérêts sur le rapport entre le dollar et le franc suisse ou l’euro et le franc suisse… Il faut franchement le faire!”, a-t-il ironisé.

“Ceux qui ont fait cela savaient parfaitement ce qu’ils signaient” et “les responsables des collectivités dans la majorité des cas ont joué sur le court terme”, a ajouté M. Carrez, affirmant qu’il venait de “faire le point sur ce sujet” en détail.

“J’espère que les tribunaux sauront prendre en compte la responsabilité des élus locaux”, a-t-il ajouté, en référence aux procédures judiciaires lancées contre Dexia par des collectivités, comme les communes de Rosny-sur-Seine ou d’Angoulême. “Dans beaucoup de cas mis en exergue dans les médias, il y a eu basculement (politique) de la collectivité locale”, a-t-il noté.

Une commission d’enquête parlementaire sur les emprunts toxiques a été créée en juin à l’Assemblée, pilotée par le président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone (PS).

Les crédits toxiques reposent sur des taux d’intérêt variables, indexés sur des valeurs extrêmement volatiles comme les variations de change, les écarts de taux d’intérêts ou le baril de pétrole, qui peuvent baisser ou augmenter dans des proportions importantes et impossibles à maîtriser.


Martine AUBRY: “Je veux vous parler de la France”

23 août 2011 Posted in Conseil municipal Pas de commentaire »

Martine Aubry s’adresse directement aux Français pour leur dire la France qu’elle veut bâtir avec eux et la présidente qu’elle sera pour eux, dans une lettre qui sera tirée à un million d’exemplaires.

«Je vous demande de me faire confiance dès les 9 et 16 octobre prochains  lors de la primaire citoyenne, pour qu’en 2012 la France retrouve le progrès,  ce mot qui veut dire simplement: demain sera meilleur qu’aujourd’hui», résume notre candidate.

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9 millions d’euros…

9 juillet 2011 Posted in Conseil municipal, Dans la presse Pas de commentaire »

Ce n’est pas la dernière cagnotte de l’Euromillion, ni la tirelire du Quinté + de Vincennes, c’est malheureusement la facture qui risque d’être présentée, par une banque auprès de laquelle la Ville de Chartres à souscrit un emprunt, aux contribuables Chartrains. L’adjoint chargé des Finances l’a avoué péniblement suite à mes questions au cours du dernier conseil municipal.

Gestion «dynamique»… de la dette

Avec l’argument d’une gestion «active» de la dette, Jean-Pierre Gorges et son équipe ont fait le choix de souscrire à un contrat qui se révèle aujourd’hui particulièrement toxique. Le contrat en cause a un taux variable indexé sur la parité €/CHF (Euros/ francs suisses).

Ce type de produit structuré peut se révéler particulièrement dangereux car il n’est pas possible de prévoir -à long terme- l’évolution des devises sur lesquelles il est indexé.

Aujourd’hui, l’évolution de cet emprunt est telle que le taux d’intérêt au jour du conseil municipal (23 juin 2011) était de 17 % !!! Lire la suite »


700 000 Euros pour les boulevards : la facture de la méthode de Gorges

6 juillet 2011 Posted in Conseil municipal, Dans la presse Pas de commentaire »

Depuis Lundi les travaux de réfection des boulevards de Chartres ont commencé. Comment expliquer qu’à peine 5 ans après leur inauguration en grande pompe -quelques mois avant les élections municipales- ces boulevards soient déjà dans un état tellement lamentable qu’il faille refaire toutes les bordures et les passages piétons ?

A l’époque, les élections étaient proches, le candidat UMP avait mis une telle pression sur les équipes de BTP qu’elles avaient fini par rendre leur copie à l’heure. Fier de lui (comme toujours) il n’avait pas manqué de faire état de son brio de meneur d’homme dans cette grande réussite…

Voilà pour la belle histoire. Mais la réalité est souvent très éloignée des histoires racontées par les politiques comme lui. En fait, le travail a été vite fait et donc mal fait mais les considérations électorales l’emportent sur la bonne gestion de l’argent public.

La ville doit aujourd’hui débourser 700 000 euros supplémentaires pour refaire le travail. Belle méthode que cette méthode Gorges dont on voit déjà les limites et dont nous attendons de voir les conséquences sur la construction du parking du cœur de ville.


La vidéoprotection, une gabegie

30 mai 2011 Posted in Conseil municipal, Dans la presse, Débattre, communiqués Pas de commentaire »

En article du Monde sur la vidéo surveillance qui remet les pendules à l’heure…

Note pour moi-même: A envoyer à la Mairie de Chartres.

David

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Après Paris, c’est Marseille, deuxième plus grande ville de France, qui a annoncé son plan “1 000 caméras”. La question est à l’ordre du jour du conseil municipal extraordinaire qui a lieu le 30 juin dans la cité phocéenne. De fait, les municipalités de toute taille, de la grande métropole jusqu’au village de zone rural, sont de plus en plus nombreuses à s’équiper en vidéosurveillance. Elles répondent en cela à une “priorité” de la politique de sécurité depuis 2007. Et pourtant, l’efficacité de cette technologie est tout sauf démontrée du point de vue scientifique.

Rappelons d’abord que la vidéosurveillance est utile à bien des choses : pour surveiller des entrepôts, des dépôts et des parkings, afin de lutter contre le vol de matériel. Les banques l’utilisent pour filtrer les entrées et sorties et réduire les risques de braquage. Des magasins s’en servent contre le vol à l’étalage. Les casinos pour repérer les tricheurs.

La vidéosurveillance contribue aussi à la sécurité publique. On l’utilise pour surveiller le trafic autoroutier, et prévenir les accidents dans les sites industriels sensibles… Tout cela existe et fonctionne plus ou moins bien depuis longtemps. La vidéosurveillance est en effet utilisée dans des buts précis, afin de gérer des risques concrets bien identifiés.

Mais ce que l’Etat appelle désormais “vidéoprotection” et qu’il tente de généraliser à toutes les collectivités territoriales (et aux bailleurs sociaux) par une pression politique et une incitation financière, c’est autre chose. Il s’agit ici de déployer des caméras dans l’espace public, dans les rues de nos villes et de nos villages, pour y surveiller tout en général et rien en particulier, en affirmant que cela aura des effets à la fois préventifs et répressifs permettant de diminuer la délinquance.

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