
J’ai décidé de vous faire suivre ce mail de Denys Calu, de l’association Energies Citoyennes au sujet de la volonté de l’UMP d’imposer le projet de station d’épuration à Séresville. Je partage une très grande partie de cette lettre pleine de bon sens.
David Lebon
Lettre ouverte à Monsieur Alain Pierrat, vice-président de Chartres métropole:
Le dernier numéro (10) de «Votre Agglo» nous annonce que le projet de nouvelle station d’épuration à Séresville «est de nouveau dans les tuyaux !» En juin 2009, les 3 commissaires enquêteurs de la commission d’enquête préalable, avaient pourtant rendu un rapport négatif sur ce projet, deux ans plus tard il ressort des cartons, tirant un trait sur les critiques et réserves émises à l’époque par un grand nombre de citoyens !
Vous estimez Monsieur que : «considérer le seul refoulement des eaux pour analyser le coût de l’installation est une erreur.» Vous oubliez de rappeler l’estimation de ce refoulement des eaux usées dont le montant tournait (en 2009) autour de 300 000 € par an ! Ce n’est pas rien, quelle dépense d’énergie (promise à une hausse inéluctable), quel gaspillage ! Faut il vous le rappeler, l’actuel écoulement par gravitation ne coûte rien ! Vous évoquez les contraintes du site actuel : inondable, exigu, proche des habitations et les routes inadaptées à l’évacuation des boues ! Mais pourquoi sur le site de la Colas près du Gorget, aucune étude sérieuse n’a-t-elle été menée ? Ce site présente l’avantage d’être vaste et éloigné des habitations, quant au risque d’inondation, c’est un argument qui ne tient pas : Une station d’épuration est constituée d’une série de réservoirs étanches, dont les parois peuvent être prévues assez haute pour échapper au plus haut niveau d’inondation connu ! L’exemple de la nouvelle station d’épuration d’Orléans implantée sur une ile de la Loire le confirme. Par ailleurs, concentrer sur un même site un incinérateur (Orisane) et une station d’épuration géante (200 000 habitants) c’est construire une méga-structure dont on connaît la fragilité, une panne prendra la dimension d’une catastrophe ! Le bon sens voudrait que chaque commune ait sa propre station, moins chère, moins polluante, moins dangereuse. La construction d’une méga-station ne pourra être attribuée qu’à une multinationale, cela limite le nombre de candidats et la concurrence ! Conséquence la facture sera elle aussi «méga», on n’est pas près de connaître une baisse du coût du traitement de l’eau ! Ce type de projet interdit un retour à une régie municipale de gestion de l’eau, les communes seront liées pour des décennies au dictat d’une entreprise privée. Ce projet est un déni de démocratie parce qu’il s’assoit sur les observations des citoyens et fait fi des économies d’énergie !
Voilà Monsieur Pierrat ce qu’un citoyen contribuable ordinaire avait à vous dire.
Denys Calu”



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Voici la lettre que j’ai écrite à l’intention du maire de Chartres afin de lui demander d’inscrire à l’ordre du jour du prochain conseil municipal une délibération visant à apporter une aide exceptionnelle aux “Restos” du Coeur 28:
Jean-Perre Gorges et l’UMP chartraine finissent l’année comme ils l’avaient commencé. Avec l’annonce de la reprise en main par l’UMP de la gestion du théâtre municipal se poursuit le lot du processus d’étouffement de la vie démocratique, associative et culturelle locale. Tout passe sous contrôle du maire ou de ses proches: association des jumelages, des amis de la bibliothèque, des quartiers et maintenant le théâtre.
Lors du dernier Conseil Municipal, nous avons appris que le projet de nouvelle mairie (entre 40 et 50 millions d’Euros), serait financé par des économies sur le personnel (sic) selon le maire UMP de Chartres. La réalité très éloignée de l’explication simpliste de l’UMP, car nous avons également appris que la ville de Chartres serait non plus propriétaire de sa maison commune mais… locataire.
Vous connaissez mon opposition, non pas à la rénovation de l’Hôtel de Ville (et de sa façade), au projet de nouvelle mairie du Maire de Chartres. Ce sentiment semble partagé par les habitants car le maire de Chartres a tenté une reculade lors du dernier Conseil municipal en affirmant qu’il n’avait jamais été écrit que la destruction de la Mairie était obligatoire.