David Lebon sur Facebook

“Ce sont mes engagements, je les tiendrai”. François Hollande

30 janvier 2012 Posted in FH 2012, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »

“Un grand débat va se dérouler dans le pays. Pour lui donner tout son sens, j’ai voulu formuler des propositions précises, que je vous soumets. Ce sont mes engagements. Je les tiendrai.”

François Hollande

Retrouvez les 60 engagements de François Hollande ici:Projet Presidentiel Francois Hollande

Ces engagements, issus du projet adopté par les socialistes l’année dernière, servent aujourd’hui de base pour le projet législatif que les candidats PS porteront après l’élection présidentielle.

Ces engagements sont aujourd’hui ceux des femmes et des hommes qui veulent retrouver la France telle qu’ils l’aiment: ouverte, imaginative, ambitieuse.

C’est donc avec plaisir que j’ai accepté la proposition de François Hollande d’être son représentant dans la 1ère circonscription d’Eure-et-Loir. Ensemble nous porterons haut ce projet pour réenchanter l’avenir.

David Lebon


Après le sommet « social » à l’Elysée :tordre le cou à 10 mensonges de la droite

20 janvier 2012 Posted in FH 2012, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »


1. Non, les Français ne travaillent pas moins que les salariés allemands
Les salariés en France travaillent en moyenne 36,5 heures par semaine alors que les salariés allemands travaillent en moyenne 34,7 heures. Ceux-ci travaillent autant que les salariés français en temps plein (39,3 heures pour la France, 40,0 heures pour l’Allemagne) mais moins en temps partiel (19,6 heures pour la France, 16,1 heures pour l’Allemagne). Les chiffres de l’OCDE montrent que les salariés allemands travaillent 1309 heures par an quand les salariés français travaillent 1469 heures par an en moyenne, soit en moyenne 160 heures de plus par an qu’outre-Rhin. En cause notamment, le temps partiel plus fort en Allemagne qu’en France.

2. Non, le coût du travail en France n’est pas supérieur au coût du travail outre-Rhin

Selon l’Insee, la réalité est très claire :
- dans l’industrie, la main d’oeuvre française est moins chère que la main d’oeuvre allemande (coût horaire de 33,16 euros contre 33,37 euros) : le différentiel de compétitivité entre les deux pays – dont témoigne l’écart de leurs balances commerciales respectives – a donc d’autres causes (structure de l’appareil productif et présence d’ETI, spécialisation dans la mondialisation, recours à la formation des salariés, démocratie sociale dans l’entreprise et participation des salariés aux choix stratégiques, financement des entreprises et de l’innovation, etc.)
- La main d’oeuvre en France est plus chère dans les services, ce qui explique que, globalement, elle reste supérieure à la main d’oeuvre allemande en 2008 (31,53 euros contre 28,91 euros).
- Les salaires bruts moyens sont largement supérieurs en Allemagne. Selon le rapport à la commission des comptes de la sécurité sociale de juin 2010, si les cotisations patronales versées pour une heure de travail en France sont supérieures à ce qu’elles sont en Allemagne, le salaire y est inférieur.

3. Non, les 35 heures n’ont pas augmenté le coût du travail
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L’emploi, victime numéro 1 du sarkozysme

19 janvier 2012 Posted in Débattre, FH 2012, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »


1/ Le chômage : fil rouge du quinquennat

• Le gouvernement de Lionel Jospin avait ramené le taux chômage de presque 11% en 1997 à 7,8 % de la population active en 2001 : il touchait 9,8% des Français en novembre 2011 (Eurostat).
• Depuis mai 2007, la France compte 1 013 300 demandeurs d’emploi supplémentaires.
• Sur le front de l’emploi, M. Sarkozy restera comme l’homme des tristes records :
record de la hausse la plus brutale du taux de chômage depuis 30 ans avec +2,1 points en 2 ans (2007•2009) ; record de chômage des jeunes de moins de 24 ans qui a passé la barre des 24% en 2009 et stagne autour de 23% depuis ; remontée spectaculaire du chômage de longue durée : depuis 2009, un demi•million de chômeurs de longue durée supplémentaires sont inscrits au Pôle emploi.
• Cet échec est quantitatif, mais également qualitatif avec le développement massif de la précarité et notamment des temps partiels subis : + 200 000 depuis mi 2008. 70 % des contrats signés actuellement sont des contrats précaires (CDD, intérim, temps partiels subis)

• En 2007, le candidat UMP voulait faire « travailler plus » les Français. 5 ans plus
tard, un million de personnes supplémentaires ne travaillent plus du tout : voilà le
vrai bilan du sarkozysme

2/ L’ardoise laissée par la droite est celle d’une politique en échec

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Alerte à la polution dans l’agglomération chartraine

18 janvier 2012 Posted in Dans la presse, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »

Comme l’écho l’annonce aujourd’hui,  Lig’Air, chargé de surveillance de la qualité de l’air en région Centre, enregistre actuellement une forte concentration en poussières en suspension dans l’agglomération chartraine. Les concentrations horaires ont atteint 51,3 microgrammes par m3 d’air dans l’agglomération chartraine. Ce niveau de concentration correspond au seuil d’information et de recommandations à partir duquel il est utile de prendre des précautions pour la santé de la population.
Sur une échelle de 1 à 10, l’agglomération chartraine était hier à 7, aujourd’hui à 8 avec une prévision stable de 8 pour demain. Lire la suite »


François Hollande: «c’est une politique qui a été dégradée, ce n’est pas la France»

17 janvier 2012 Posted in Dans la presse, Débattre, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »


"C'est une politique qui a été dégradée, ce… par francoishollande

Texte intégral de la déclaration de François Hollande

“La France vient de perdre son triple A. Je n’ai jamais fait des agences de notations la référence ultime pour juger les politiques conduites par les États et encore moins par le notre.

Je déplore que l’Europe ne se soit pas dotée d’une agence publique indépendante pour évaluer la capacité des pays de la zone euro à rembourser leurs emprunts.

La dégradation de notre note financière est grave à un double titre :

Elle traduit un décrochage : celui de la France par rapport à l’Allemagne puisque nous ne ne figurons plus dans la même catégorie de pays. L’Allemagne a gardé son triple A, nous l’avons perdu.

Et en plus, nous avons décroché d’un cran avec une perspective négative.

La dégradation a aussi le risque de renchérir le cout de notre emprunt pour l’année qui vient : 180 milliards d’euros doivent être recherchés sur les marchés.

Tout écart de taux d’intérêt aura donc pour conséquence d’alourdir la charge des intérêts d’emprunts et de forcément de déséquilibrer d’avantage le déficit budgétaire.

Ce sont les Français qui risquent de payer la conséquence de cette dégradation.

Nicolas Sarkozy avait fait de la conservation du triple A, un objectif de sa politique, avait-il dit, une obligation pour son gouvernement. C’est ainsi qu’avait été justifié pas moins de deux plans de rigueur en 4 mois.  Cette bataille, et je le regrette, a été perdue.

C’est la crédibilité de la stratégie conduite depuis 2007 qui est ainsi mise en cause : elle a manqué de cohérence, de constance et de clairvoyance, et surtout de résultats !

Nos déficits ont été considérablement augmentés, la dette atteint un record historique -600 milliards de dette supplémentaire depuis 2007- et notre compétitivité a été également affaiblie avec un déficit commercial de 75 milliards d’euros.

Ce sont donc ces justifications là qui ont conduit une agence à nous dégrader.

C’est une politique qui a été dégradée, ce n’est pas la France.

Notre pays dispose d’atouts considérables : une démographie dynamique, une productivité élevée, un savoir faire reconnu, et une qualité de services publics et une épargne abondante.

Notre pays, la France, peut réussir son redressement, mais à plusieurs conditions :

-la première, c’est d’avoir une stratégie rétablissement de nos comptes publics, avec une programmation réaliste, un retour à l’équilibre vers 2017 et le souci à chaque étape de concilier effort et croissance.

-la seconde condition, c’est le soutien de l’activité et de l’emploi. Il n’y aura pas de maitrise de la dette s’il n’y a pas une capacité pour la France à produire plus et produire mieux. C’est pourquoi j’ai fait cette proposition d’un pacte productif pour notre pays.

-la troisième condition, c’est la justice, sans laquelle il n’y aura pas d’effort partagé. La réforme fiscale est un préalable. Il ne peut pas être question, chacun peut le comprendre, de demander des sacrifices aux Français si les privilégiés, eux-mêmes, y échappent.

C’est tout l’enjeu du scrutin de 2012 : mettre la France sur le chemin du redressement, dans la justice et par la croissance.

L’autre enjeu qui est également souligné par les décisions de cette nuit : c’est la sortie de la crise de la zone euro.

Car rien n’est réglé. Après 16 sommets de la dernière chance, et avec autant de communiqués de victoire, nous constatons que la Grèce est au bord de la rupture ; que l’Espagne, l’Italie, le Portugal ont été dégradés à un tel point que la question de leur accès au financement est posée, avec des conséquences très graves en terme de coût de cet endettement.

L’accord européen du mois de décembre est d’ores et déjà regardé comme insuffisant, et il l’est ! D’où la nécessité d’y ajouter ce que j’ai moi-même avancé il y a plusieurs semaines : c’est à dire une dimension de croissance et de changer les modes d’interventions de la Banque centrale européenne, au bénéfice des Etats et non plus seulement des banques.

Dans ce moment difficile pour la France et pour l’Europe, chacun doit faire preuve de responsabilité. Rien n’est pire que la fuite en avant et l’improvisation. Je demande au gouvernement d’être conscient que ce n’est pas l’annonce encore de mesures fiscales qui viendra rassurer les Français et même les marchés.

Pour ma part, je dis aux Français que nous avons les moyens de réussir notre redressement dans la justice et avec une volonté commune de préparer l’avenir.

Ma volonté, dans cette campagne qui s’ouvre, et ensuite si les Français m‘accordent leur soutien, c’est de redonner la confiance indispensable à la France et de considérer que ce qui doit être changé ce n’est pas le rapport aux agences de notation ou aux marchés, mais le rapport que les Français entretiennent avec leur dirigeants, avec lesquels ils doivent être en mobilisation pour que notre pays soit le seul enjeu des élections qui viennent.”

LES CHIFFRES CLES (Janvier 2012)

Déficit de la France en 2011 :

  • 5,5% du PIB en France
  • 1% du PIB en Allemagne

Balance commerciale :

  • 75 milliards d’euros de déficit en France
  • 160 milliards d’euros d’excédent en Allemagne

Taux d’intérêt des emprunts d’états :

  • 3,1 % en France
  • 1,75 % en Allemagne

Augmentation de la dette publique lors du dernier quiquennat :

  • 612 milliards d’euros

Martine Aubry au JT de France 3

11 juillet 2011 Posted in Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, Vidéos Pas de commentaire »


Martine Aubry au JT de France 3 par martineaubry


Cachez cette misère que je ne veux pas voir…

22 octobre 2010 Posted in Conseil municipal, Débattre, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy Pas de commentaire »

Secret Story était vraiment le maître mot de la journée d’hier. Un Président qui refuse de voir les Français (si ce n’est les militants UMP, quelques élus et les habitants du centre de Bonneval) car il refuse de regarder en face le bilan catastrophique de son action au pouvoir (cf photo devant le barrage des gendarmes mobiles venus spécialement de Vannes!).

Et Secret Story toujours du député Jean-Pierre GORGES -toujours aussi arrogant- qui refuse de répondre à une question  du public du Conseil municipal portant sur son vote favorable sur la “réforme” des retraites. Lire la suite »