Jeudi 2 septembre 2010

    Conseil Municipal, 20h30, Hôtel de Ville

    Samedi 4 septembre 2010

    Rassemblement “Face à la xénophobie et à la politique du pilori”
    LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ
    A Chartres: 10H30 : rassemblement devant le monument des Droits de l’Homme
    A Paris: 14h: Place de la République (Rdv des socialistes: 13h45, rue du Faubourg du Temple)

    Paris-MatchBureau de vote de la Madeleine, votation citoyenne sur l'avenir de la PosteBureau de vote de la Madeleine, votation citoyenne sur l'avenir de la PosteA Angoulême pour la manifestation contre la privatisation de La Poste

David Lebon sur Facebook

Fermeture de l’usine Phillips à Dreux : Appliquer le droit du travail

Samedi dernier, les salariés de l’usine Phillips de Dreux ont reçu une lettre recommandée leur intimant de ne pas se rendre ce matin sur leur lieu de travail. Cette pratique est inacceptable.
Phillips n’est, hélas, pas la première entreprise à avoir recours à ce type de pratiques scandaleuses. Licenciements par SMS, déménagement de l’outil de production pendant les vacances, ropositions de reclassement à l’autre bout de l’Europe ou du monde ne sont pas rares, ainsi qu’en témoignent de nombreux salariés.

Le Parti socialiste demande au Gouvernement de faire respecter le droit du travail et de sanctionner, par tous les moyens légaux et financiers, ce type d’agissements. Dans le cas de Phillips, les syndicats n’ayant pas prononcé d’avis sur le plan de sauvegarde de l’emploi, la procédure de consultation du comité d’entreprise n’est pas terminée.

La France n’est pas le Far West, mais un Etat de droit. Les grands groupes n’ont pas à s’y comporter en desperados. Leurs dirigeants agiraient-ils avec un tel sentiment d’impunité si l’exécutif et sa majorité, depuis huit ans, n’avaient pas démantelé des pans entiers du code du travail et des protections collectives ? Le gouvernement Sarkozy-Fillon ne saurait rester inerte face aux licenciements et aux fermetures de sites effectués dans de telles conditions, ni se contenter de dire que des efforts de reclassement et de revitalisation des sites ont été entrepris.

La direction de l’usine Philips de Dreux a écrit aux salariés pour leur demander de ne pas se présenter lundi matin à leur poste de travail après sa décision de fermer définitivement le site et d’en supprimer les 212 emplois, mais les syndicats ont appelé le personnel à se rendre sur place dès la prise de service et entendent engager des recours contre cette fermeture. L’an dernier, une première vague de 279 licenciements avait déjà secoué l’usine.

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