Retraites : les propositions du PS



La France qu’on aime! Discours de Martine Aubry sur l’identité nationale

Posté le 9 décembre 2009 - Catégorie Débattre, Vidéos


Rennes : discours de Martine Aubry

à Geneviève, Joël, Wali et Mustapha

Chers amis,

Vous venez de voir et d’entendre, dans ce film, des Français parler de la France qu’ils aiment, des valeurs qu’ils portent, et de la société dont ils rêvent.

Ils sont venus dans ce Tour de France organisé par le Parti Socialiste pour parler de l’identité de la France avec ceux qui la font vivre, qui la construisent et qui la transforment.

A chaque fois, des centaines de nos compatriotes ont pris le temps de venir réfléchir librement avec nous, et je les en remercie. Ils se sont souvent dépêchés de rentrer du travail. Ils ont renoncé à une soirée en famille. Pour parler de l’essentiel, de ce qui nous réunit. Des paroles fortes et souvent émouvantes.

Bien sûr, j’ai entendu la souffrance, le mal-être, le désarroi dans une société qui marche sur la tête. Mais j’ai ressenti aussi l’énergie de celles et de ceux qui créent, qui produisent, qui sont généreux et solidaires, et qui ont l’enthousiasme des bâtisseurs d’avenir.

Ils nous ont parlé de la France qu’ils aiment et dont ils sont fiers. Et ce dont ils parlaient d’abord avec force, ce sont des grands principes qui fondent notre République : la liberté, l’égalité, la fraternité, et beaucoup ont ajouté la laïcité. Ils nous ont dit leur attachement à ces valeurs comme leur inquiétude de les voir abîmées.

Je le dis ici avec solennité et même gravité : l’identité de la France est un joyau trop précieux pour être soumis aux aléas des joutes électorales et aux vivats d’une propagande gouvernementale.

L’identité de la France, ce n’est pas la droite, ce n’est pas la gauche, c’est bien plus, c’est la République. Comme idée, la République a plus de deux siècles ! Comme régime, plus de cent ans ! Comme promesse intégralement tenue, elle est encore à parfaire !

Liberté, égalité, fraternité, laïcité, changer les mots en actes, voilà le grand défi. Je le dis avec la force puisée dans les rencontres avec ces milliers d’hommes et de femmes d’Angoulême à la Seyne-sur-Mer, de Tourcoing à Auch, de Grenoble à Nancy en passant par Cachan et aujourd’hui Rennes.

Voilà la France qu’on aime, celle que j’aime et dont je veux vous parler. La France qui ne doute pas de son identité. La France qui s’inquiète du recul de sa démocratie, de son modèle social et de son vivre ensemble. La France qui aspire à une nouvelle donne pour l’avenir.

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Non à la taxation des accidents du travail!

Posté le 8 décembre 2009 - Catégorie Débattre

Le 1er décembre, à l’initiative de la Fondation Copernic, la gauche était rassemblée dans un meeting unitaire contre la taxation des accidents du travail. De nombreux arguments ont été échangés : Injustice, manipulation… vous en retrouverez la plus part et vous pourrez signer la pétition sur le site : http://petition.non-taxation-at.net/

Benoit Hamon, porte-parole du Parti Socialiste a quant à lui noté qu’au moment où la droite se « couche » , sur injonction de quelques présidents de clubs de foot, et maintient la niche fiscale que constituent les avantages fiscaux accordés aux sportifs professionnels, elle s’acharne sur les salariés. Il est clair que les salariés blessés dans leur travail et les footballeurs professionnels n’ont pas la même « niche »…

Toute la gauche était rassemblée pour crier son indignation et sa détermination.


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Pour l’UMP, la France idéale c’est les bisounours made in USA

Posté le 4 décembre 2009 - Catégorie Vidéos


Pour son clip, l’UMP achète les vidéos d’une agence US
A lire sur: http://www.liberation.fr/politiques/0101606619-pour-l-ump-la-france-ideale-c-est-les-bisounours-made-in-usa

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Quand Novelli (Candidat UMP en Région Centre) reprend en main la communication des restaurateurs

Posté le 3 décembre 2009 - Catégorie Débattre

Une campagne de communication sera bientôt menée pour restaurer l’image des restaurateurs écornée par le non-respect des contreparties liées à la baisse de la TVA dans la restauration. Le hic, c’est qu’elle est orchestrée par Bercy.

Le temps presse. Pour justifier la baisse de la TVA de 19,6 % à 5,5 % dans la restauration, une mesure dont l’efficacité économique est largement sujette à caution, le gouvernement n’a-t-il pas franchi la ligne jaune ? Comment ? En détournant en partie la mission originelle du Fonds de modernisation de la restauration géré par Oséo, qui taxe les « grands » du secteur pour aider les plus petits à financer leur mise aux normes. Selon les calculs du gouvernement, la recette correspondante devrait s’élever à 30 millions d’euros par an sur la période 2009-2012. Mais ce fonds comprend aussi un volet intitulé « Promotion », dont le budget est estimé à 9 millions d’euros sur trois ans. Officiellement, cette somme doit être consacrée à « la promotion des métiers de la restauration, et plus généralement de l’image de la restauration ».

Mais sur ce dernier point, le gouvernement, jugeant sans doute inefficace la communication des organisations professionnelles de la restauration, a décidé de se substituer à elles. Il souhaite donc utiliser une partie de cet argent pour financer une « campagne coup de poing sur une période resserrée pour communiquer positivement sur la baisse de la TVA ». Cet objectif, fixé par Hervé Novelli, le secrétaire d’État chargé du commerce, figure dans un document confidentiel daté du 16 novembre que « La Tribune » s’est procuré (cliquez ici). Il a été adressé par Oséo à plusieurs agences de communication afin qu’elles puissent proposer leurs projets et gagner l’intégralité du budget. Les compétiteurs ont été invités à trouver des arguments permettant de retourner « l’opinion publique largement alimentée par les médias qui constituent aujourd’hui une menace forte pour la bonne marche de la réforme ».

Pourquoi ? Parce que, en contrepartie de la baisse de la TVA en vigueur depuis le 1er juillet, trop peu de restaurateurs respectent les engagements pris lors des états généraux de la restauration en avril. Malgré les coups de semonce répétés d’Hervé Novelli, un établissement sur deux a joué le jeu, ce qui s’est traduit par une baisse de 1,5 % du montant des additions, loin des 3 % attendus. Un effort jugé nettement insuffisant au vu des 3 milliards que coûte cette mesure sur les finances publiques. « Il est donc urgent pour les professionnels de donner de nouveaux gages de leur implication et de créer un climat médiatique et politique favorable avant cette date du 15 décembre », explique cette note. Hervé Novelli doit en effet rencontrer ce jour-là les restaurateurs dans le cadre du comité de suivi du Contrat d’avenir. Or, rien n’indique que les professionnels auront fait des efforts réels en matière de baisse des prix d’ici là. Et l’impopularité de cette mesure devrait s’accentuer.

Reste une question : en quoi le cabinet d’Hervé Novelli est-il légitime à organiser la communication des professionnels du secteur ? « Parce que le taux de syndicalisation dans ce secteur est faible, les organisations patronales ont peu de prise sur les établissements qui ne jouent pas le jeu. Le gouvernement, qui ne peut compter sur les efforts de persuasion des syndicats actuellement en pleine guerre interne, essaie tant bien que mal de faire accepter cette mesure », explique l’un des protagonistes. C’est l’une des autres facettes du problème. Rassurés par les récents propos de Nicolas Sarkozy qui a bien indiqué qu’il ne reviendrait pas sur cette mesure, les professionnels sont maintenant peu enclins à honorer leurs engagements. Contacté par « La Tribune », le cabinet d’Hervé Novelli a précisé qu’aucune décision concernant une action de communication à court terme n’avait été encore prise par le comité de suivi du Contrat d’avenir.

Fabien Piliu pour La Tribune.fr


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