
Avant de vous laisser lire la tribune de l’opposition du Conseil Municipal de Chartres sur le rapport concernant la gestion de Chartres Habitat, je voulais rappeler quelques vérités que tente de cacher Jean-Pierre Gorges :
- La Miilos ne fait aucune recommandation. Elle présente simplement un bilan de la structure. Il est faux et mensonger de dire, comme le fait le président de l’office, qu’elle recommande l’augmentation des loyers. Cette décision est celle de Jean-Pierre Gorges. Il doit l’assumer et ne pas se cacher derrière la Miilos pour justifier les augmentations de loyers.
- il existe des solutions alternatives à l’augmentation importantes des loyers, comme la création d’un office inter-communal issu d’un rapprochement avec les autres bailleurs de l’agglomération. Pour cela, la question du départ de Jean-Pierre Gorges de la tête de l’office se pose. Cela mettrait un coup d’arrêt à la politique dangereuse conduite aujourd’hui. Jean-Pierre Gorges préfère augmenter les loyers de tous les locataires plutôt que de remettre en cause sa position d’unique décisionnaire. Entre l’intérêt des locataires et son intérêt personnel, il a clairement choisi de sacrifier celui des locataires et de l’office.
- la méthode employée par Jean-Pierre Gorges de refuser d’inscrire ce débat au Conseil Municipal et de l’organiser tout de même, sans inscription à l’ordre du jour, est anti-démocratique. L’ordre du jour du Conseil municipal doit être publié afin d’assurer une information transparente des citoyens.
La méthode à la hussarde utilisée hier soir démontre une nouvelle fois l’absence de considération pour les chartrains de la part de la municipalité actuellement en place. A t’il quelque chose à cacher?
Peut être au final ce qui est écrit dans les conclusions du rapport: ” La situation financière de l’office de Chartres est préoccupante. L’autofinancement est négatif et l’équilibre repose sur des ressources exceptionnelles (ventes de logement), les plus-values de cessions d’actifs. Devenu dépendant de la réalisation d’objectif de vente, l’organisme est en situation de risque à court et à moyen terme: si les produits de cession se tarissaient, l’office se trouverait en état de cession de paiement ; à l’inverse, à la réalisation des objectifs de vente aggraveraient encore le déficit“.
C’est vrai que si cette conclusion devenait populaire, le maire le serait un peu moins…
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