Plus de blah-blah! Du pouvoir d’achat !
Une nouvelle fois, une intervention du Président de la République s’est limitée à des effets d’annonce qui n’ont pas réussi à masquer ses hésitations et ses incohérences. Nicolas SARKOZY a laissé les Français seuls face à la crise.
Pire, il se cache derrière la crise pour justifier l’inefficacité de sa politique économique. La France était en récession avant la crise financière! La finance internationale n’est en rien responsable des Lois stériles et injustes votées par l’UMP, et son représentant local Jean-Pierre Gorges à l’Assemblée nationale. Il est vrai qu’il est plus facile de se cacher que d’assumer d’avoir fait baisser les impôts des plus riches de 15 milliards par an.
Aucune nouvelle mesure n’a été annoncée, sauf la suppression de la taxe professionnelle en 2010, sans compensation définie ni même envisagée, ce qui ne manquera pas d’accentuer encore les difficultés de collectivités territoriales.
Le Président de la République, sans surprise, a annoncé qu’il ne changera pas de cap. La crise qui bouscule tout, qui impose de devoir créer un nouveau monde économique, ne passera pas par Nicolas Sarkozy. Tout change sauf lui! Il a rejeté toute tentative de relance par la consommation et nié les problèmes de pouvoir d’achat des Français. La crise serait une crise de confiance venue de l’étranger. Pourtant la France était déjà affaiblie par les politiques gouvernementales engagées bien avant le déclenchement de la crise financière.
On ne peut pas régler des problèmes que l’on refuse de voir.
Face aux difficultés des Français, aucune décision n’a été prise et tout est renvoyé à la discussion entre partenaires sociaux, le 18 février.
Dogmatique, il a même accusé le partage du temps de travail « d’erreur historique » alors que l’ont sait aujourd’hui que la Loi TEPA et les mesures su les heures supplémentaires ont des conséquences très négatives sur l’emploi. Voici un document qui regarde la réalité en face:
un-recul-de-le28099emploi-mais-un-volume-de28099heures-supplementaires-qui-continue-de-progresser
Nicolas Sarkozy s’est contenté de recycler les mesures déjà annoncées (projets d’investissement, convention UNEDIC…). Concernant l’indemnisation du chômage, aucune somme n’a été évoquée ; pour les salariés SMICARDS, aucune mesure claire.
Entêté, acharné jusqu’à l’incohérence, Nicolas SARKOZY est un président sans voix, sans propositions. Le décalage entre lui et les attentes des Français a sauté aux yeux. Le fossé entre le pouvoir UMP, tant au niveau national que local d’ailleurs, ne cesse de s’agrandir. Pendant ce temps là, la crise s’accentue et la France perd du temps.
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26 février 2009 à 10:58
Bonjour,
Tout à fait d’accord!”Nicolas SARKOZY a laissé les Français seuls face à la crise.” Du blabla encore du blabla et des annonces médiatiques pendant qu’en silence, tout les jours des personnes perdent leurs emplois. Chez nous aussi l’épidémie progresse! La semaine dernière, la PME Supertape France située à Pierres (Maintenon) a officialisé son plan social: 7 personnes licenciées fin Mars. Et tout ceci dans l’indifférence générale personne ne leur est venu en aide et d’autres risquent de suivre car ce n’est qu’une première phase. Et bien sûr, c’est la faute à la crise, mais pas pour tout le monde car la direction elle roule en audi…. c’est ça la France de Sarkozy.