David Lebon sur Facebook

François Hollande au Bourget : Un Président pour la France, un cap pour les Français, une espérance pour l’avenir

1 – La rencontre d’un homme et d’un peuple

« Toute dans ma vie m’a préparé à cette échéance : mes engagements, mes responsabilités, mes épreuves. » F. Hollande, c’est un engagement de 30 ans au service de la gauche, de l’intérêt général et de la France. C’est l’expérience d’un grand dirigeant national, d’un élu local (maire de Tulle, Président du Département de la Corrèze), d’un parlementaire expérimenté (député élu pour la première fois en 1988), d’un grand serviteur de l’Etat (et d’abord en 1981, aux côtés du Président Mitterrand à l’Elysée).

« J’aime les gens, quand d’autres sont fascinés par l’argent. » F. Hollande, c’est la République de l’exemplarité et de la proximité. C’est la volonté d’élever le débat, de porter haut les valeurs de la France dans le monde, de faire respecter les mêmes lois pour tous, sans faiblesse pour les puissants.

« Je suis un optimiste de la volonté. Je crois que le meilleur est possible, qu’un peuple réuni autour d’un projet commun construit sa propre histoire. » F. Hollande, c’est la volonté de rassembler au lieu de diviser, la force de l’action après l’agitation, le désir de réenclencher le « rêve français » qui a pour nom République.

« La France, la France n’est pas un problème. La France est la solution ! » F. Hollande s’est inscrit dans l’histoire de France et il a montré la pertinence de nos valeurs au 21ème siècle : la liberté qui n’est pas le laisser-faire, l’égalité face aux privilèges, la fraternité plutôt
que le repli et les égoïsmes, la laïcité face aux communautarisme, l’internationalisme face à la montée des populismes en Europe. La France ne sera forte qu’« en restant fidèle aux valeurs de la République, en allant puiser en elle-même le courage pour accomplir les efforts, pour défendre son modèle social ».

Au Bourget, F. Hollande a incarné le Président dont la France a besoin : sérieux et proche des gens, volontaire et serein, levant une espérance adossée à des propositions concrètes. Il a montré aux Français qu’il n’y a pas de fatalité à la crise et à la droite : dans la mondialisation, il y a un chemin pour faire de la France une nation leader et de l’Europe un continent moteur. Au Bourget, François a parlé à l’âme de la France et aux coeurs des Français. Il a su redonner espoir.

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Pas de commentaire, réagissez ! » Posté le 25 janvier 2012 - Catégorie Uncategorized


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Discours de François Hollande au meeting du Bourget


Discours de François Hollande au Bourget 1e partie par francoishollande

Discours de François Hollande au Bourget 2e partie par francoishollande

Seul le prononcé fait foi.

Mes chers amis, vous qui êtes ici, vous qui me regardez de loin, de plus loin même, je suis venu vous parler de la France, et donc de la République. Je suis venu vous parler de la France qui souffre, mais aussi de la France qui espère. Je suis venu vous parler de la France d’aujourd’hui – une page est en train de s’effacer – et de la France de demain – nous sommes en train de l’écrire. Je suis venu vous parler de la France que nous allons construire le 6 mai. Je le fais ici en Seine-Saint-Denis, ce département aux multiples couleurs, le plus jeune de France, qui accumule tant de difficultés, et qui en même temps recèle tant d’atouts.

Chacune, chacun, ici, plus loin, en métropole, en Outre-mer a son histoire, ses racines, son parcours, ses préférences, sa singularité. Mais nous appartenons à la même Nation, avec ses valeurs, ses principes, sa culture, sa langue, ses institutions et nous aspirons donc au même avenir. L’enjeu de cette campagne qui commence, n’allez pas le chercher dans un affrontement partisan. L’enjeu de cette campagne va bien au-delà de nous, de la Gauche. L’enjeu de cette campagne, à trois mois du premier tour, c’est la France. C’est la France, toujours. Lire la suite »


Pas de commentaire, réagissez ! » Posté le 23 janvier 2012 - Catégorie FH 2012, Vidéos


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Après le sommet « social » à l’Elysée :tordre le cou à 10 mensonges de la droite


1. Non, les Français ne travaillent pas moins que les salariés allemands
Les salariés en France travaillent en moyenne 36,5 heures par semaine alors que les salariés allemands travaillent en moyenne 34,7 heures. Ceux-ci travaillent autant que les salariés français en temps plein (39,3 heures pour la France, 40,0 heures pour l’Allemagne) mais moins en temps partiel (19,6 heures pour la France, 16,1 heures pour l’Allemagne). Les chiffres de l’OCDE montrent que les salariés allemands travaillent 1309 heures par an quand les salariés français travaillent 1469 heures par an en moyenne, soit en moyenne 160 heures de plus par an qu’outre-Rhin. En cause notamment, le temps partiel plus fort en Allemagne qu’en France.

2. Non, le coût du travail en France n’est pas supérieur au coût du travail outre-Rhin

Selon l’Insee, la réalité est très claire :
- dans l’industrie, la main d’oeuvre française est moins chère que la main d’oeuvre allemande (coût horaire de 33,16 euros contre 33,37 euros) : le différentiel de compétitivité entre les deux pays – dont témoigne l’écart de leurs balances commerciales respectives – a donc d’autres causes (structure de l’appareil productif et présence d’ETI, spécialisation dans la mondialisation, recours à la formation des salariés, démocratie sociale dans l’entreprise et participation des salariés aux choix stratégiques, financement des entreprises et de l’innovation, etc.)
- La main d’oeuvre en France est plus chère dans les services, ce qui explique que, globalement, elle reste supérieure à la main d’oeuvre allemande en 2008 (31,53 euros contre 28,91 euros).
- Les salaires bruts moyens sont largement supérieurs en Allemagne. Selon le rapport à la commission des comptes de la sécurité sociale de juin 2010, si les cotisations patronales versées pour une heure de travail en France sont supérieures à ce qu’elles sont en Allemagne, le salaire y est inférieur.

3. Non, les 35 heures n’ont pas augmenté le coût du travail
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Pas de commentaire, réagissez ! » Posté le 20 janvier 2012 - Catégorie FH 2012, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy


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L’emploi, victime numéro 1 du sarkozysme


1/ Le chômage : fil rouge du quinquennat

• Le gouvernement de Lionel Jospin avait ramené le taux chômage de presque 11% en 1997 à 7,8 % de la population active en 2001 : il touchait 9,8% des Français en novembre 2011 (Eurostat).
• Depuis mai 2007, la France compte 1 013 300 demandeurs d’emploi supplémentaires.
• Sur le front de l’emploi, M. Sarkozy restera comme l’homme des tristes records :
record de la hausse la plus brutale du taux de chômage depuis 30 ans avec +2,1 points en 2 ans (2007•2009) ; record de chômage des jeunes de moins de 24 ans qui a passé la barre des 24% en 2009 et stagne autour de 23% depuis ; remontée spectaculaire du chômage de longue durée : depuis 2009, un demi•million de chômeurs de longue durée supplémentaires sont inscrits au Pôle emploi.
• Cet échec est quantitatif, mais également qualitatif avec le développement massif de la précarité et notamment des temps partiels subis : + 200 000 depuis mi 2008. 70 % des contrats signés actuellement sont des contrats précaires (CDD, intérim, temps partiels subis)

• En 2007, le candidat UMP voulait faire « travailler plus » les Français. 5 ans plus
tard, un million de personnes supplémentaires ne travaillent plus du tout : voilà le
vrai bilan du sarkozysme

2/ L’ardoise laissée par la droite est celle d’une politique en échec

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Pas de commentaire, réagissez ! » Posté le 19 janvier 2012 - Catégorie Débattre, FH 2012, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy


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Alerte à la polution dans l’agglomération chartraine

Comme l’écho l’annonce aujourd’hui,  Lig’Air, chargé de surveillance de la qualité de l’air en région Centre, enregistre actuellement une forte concentration en poussières en suspension dans l’agglomération chartraine. Les concentrations horaires ont atteint 51,3 microgrammes par m3 d’air dans l’agglomération chartraine. Ce niveau de concentration correspond au seuil d’information et de recommandations à partir duquel il est utile de prendre des précautions pour la santé de la population.
Sur une échelle de 1 à 10, l’agglomération chartraine était hier à 7, aujourd’hui à 8 avec une prévision stable de 8 pour demain. Lire la suite »


Pas de commentaire, réagissez ! » Posté le 18 janvier 2012 - Catégorie Dans la presse, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy


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Tous au Bourget le 22 janvier!


Pas de commentaire, réagissez ! » Posté le 17 janvier 2012 - Catégorie FH 2012


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François Hollande: «c’est une politique qui a été dégradée, ce n’est pas la France»


"C'est une politique qui a été dégradée, ce… par francoishollande

Texte intégral de la déclaration de François Hollande

“La France vient de perdre son triple A. Je n’ai jamais fait des agences de notations la référence ultime pour juger les politiques conduites par les États et encore moins par le notre.

Je déplore que l’Europe ne se soit pas dotée d’une agence publique indépendante pour évaluer la capacité des pays de la zone euro à rembourser leurs emprunts.

La dégradation de notre note financière est grave à un double titre :

Elle traduit un décrochage : celui de la France par rapport à l’Allemagne puisque nous ne ne figurons plus dans la même catégorie de pays. L’Allemagne a gardé son triple A, nous l’avons perdu.

Et en plus, nous avons décroché d’un cran avec une perspective négative.

La dégradation a aussi le risque de renchérir le cout de notre emprunt pour l’année qui vient : 180 milliards d’euros doivent être recherchés sur les marchés.

Tout écart de taux d’intérêt aura donc pour conséquence d’alourdir la charge des intérêts d’emprunts et de forcément de déséquilibrer d’avantage le déficit budgétaire.

Ce sont les Français qui risquent de payer la conséquence de cette dégradation.

Nicolas Sarkozy avait fait de la conservation du triple A, un objectif de sa politique, avait-il dit, une obligation pour son gouvernement. C’est ainsi qu’avait été justifié pas moins de deux plans de rigueur en 4 mois.  Cette bataille, et je le regrette, a été perdue.

C’est la crédibilité de la stratégie conduite depuis 2007 qui est ainsi mise en cause : elle a manqué de cohérence, de constance et de clairvoyance, et surtout de résultats !

Nos déficits ont été considérablement augmentés, la dette atteint un record historique -600 milliards de dette supplémentaire depuis 2007- et notre compétitivité a été également affaiblie avec un déficit commercial de 75 milliards d’euros.

Ce sont donc ces justifications là qui ont conduit une agence à nous dégrader.

C’est une politique qui a été dégradée, ce n’est pas la France.

Notre pays dispose d’atouts considérables : une démographie dynamique, une productivité élevée, un savoir faire reconnu, et une qualité de services publics et une épargne abondante.

Notre pays, la France, peut réussir son redressement, mais à plusieurs conditions :

-la première, c’est d’avoir une stratégie rétablissement de nos comptes publics, avec une programmation réaliste, un retour à l’équilibre vers 2017 et le souci à chaque étape de concilier effort et croissance.

-la seconde condition, c’est le soutien de l’activité et de l’emploi. Il n’y aura pas de maitrise de la dette s’il n’y a pas une capacité pour la France à produire plus et produire mieux. C’est pourquoi j’ai fait cette proposition d’un pacte productif pour notre pays.

-la troisième condition, c’est la justice, sans laquelle il n’y aura pas d’effort partagé. La réforme fiscale est un préalable. Il ne peut pas être question, chacun peut le comprendre, de demander des sacrifices aux Français si les privilégiés, eux-mêmes, y échappent.

C’est tout l’enjeu du scrutin de 2012 : mettre la France sur le chemin du redressement, dans la justice et par la croissance.

L’autre enjeu qui est également souligné par les décisions de cette nuit : c’est la sortie de la crise de la zone euro.

Car rien n’est réglé. Après 16 sommets de la dernière chance, et avec autant de communiqués de victoire, nous constatons que la Grèce est au bord de la rupture ; que l’Espagne, l’Italie, le Portugal ont été dégradés à un tel point que la question de leur accès au financement est posée, avec des conséquences très graves en terme de coût de cet endettement.

L’accord européen du mois de décembre est d’ores et déjà regardé comme insuffisant, et il l’est ! D’où la nécessité d’y ajouter ce que j’ai moi-même avancé il y a plusieurs semaines : c’est à dire une dimension de croissance et de changer les modes d’interventions de la Banque centrale européenne, au bénéfice des Etats et non plus seulement des banques.

Dans ce moment difficile pour la France et pour l’Europe, chacun doit faire preuve de responsabilité. Rien n’est pire que la fuite en avant et l’improvisation. Je demande au gouvernement d’être conscient que ce n’est pas l’annonce encore de mesures fiscales qui viendra rassurer les Français et même les marchés.

Pour ma part, je dis aux Français que nous avons les moyens de réussir notre redressement dans la justice et avec une volonté commune de préparer l’avenir.

Ma volonté, dans cette campagne qui s’ouvre, et ensuite si les Français m‘accordent leur soutien, c’est de redonner la confiance indispensable à la France et de considérer que ce qui doit être changé ce n’est pas le rapport aux agences de notation ou aux marchés, mais le rapport que les Français entretiennent avec leur dirigeants, avec lesquels ils doivent être en mobilisation pour que notre pays soit le seul enjeu des élections qui viennent.”

LES CHIFFRES CLES (Janvier 2012)

Déficit de la France en 2011 :

  • 5,5% du PIB en France
  • 1% du PIB en Allemagne

Balance commerciale :

  • 75 milliards d’euros de déficit en France
  • 160 milliards d’euros d’excédent en Allemagne

Taux d’intérêt des emprunts d’états :

  • 3,1 % en France
  • 1,75 % en Allemagne

Augmentation de la dette publique lors du dernier quiquennat :

  • 612 milliards d’euros

Pas de commentaire, réagissez ! » Posté le 17 janvier 2012 - Catégorie Dans la presse, Débattre, Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy


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